Besoins caloriques : à quoi ça sert
Le métabolisme de base correspond à ce que le corps brûle au repos complet ; la dépense énergétique totale y ajoute les déplacements, le sport et la digestion. Cette calculatrice utilise l’équation de Mifflin-St Jeor, aujourd’hui préférée par la plupart des diététiciens, et affiche les calories de maintien ainsi que les cibles habituelles de déficit et de surplus.
Besoins caloriques : mode d’emploi
- Saisissez votre âge, votre sexe, votre taille et votre poids.
- Choisissez le niveau d’activité qui décrit honnêtement votre semaine moyenne.
- Lisez votre métabolisme de base et vos calories de maintien estimées.
- Utilisez les valeurs de déficit et de surplus comme point de départ, puis ajustez selon l’évolution réelle sur deux à trois semaines.
La formule utilisée
Mifflin-St Jeor : MB = 10 × poids(kg) + 6,25 × taille(cm) − 5 × âge + 5 chez l’homme, ou − 161 chez la femme. La dépense totale est le MB multiplié par le coefficient d’activité.
Questions fréquentes
Quelle est la précision de ces estimations ?
Ce sont des moyennes de population, qui peuvent s’écarter de 10 à 15 % pour une personne donnée. Traitez le chiffre comme une hypothèse de départ et ajustez-le selon l’évolution réelle de votre poids sur quelques semaines.
Quel niveau d’activité choisir ?
La plupart des gens se surestiment. Un travail de bureau avec trois séances de sport par semaine correspond à « légèrement actif », pas à « très actif ». Choisir un niveau de trop est la première raison pour laquelle un plan stagne.
Quelle ampleur pour un déficit ?
Un déficit de 15 à 20 % sous le niveau de maintien est la recommandation courante : il permet une perte régulière sans la fonte musculaire ni les problèmes d’observance des restrictions sévères.
Pourquoi mon poids n’a-t-il pas bougé cette semaine ?
Les variations quotidiennes d’un kilo ou plus viennent de l’eau, du sodium et de la digestion. Seules les tendances sur deux à trois semaines ont un sens ; une pesée isolée n’en a pas.
Ce sont des estimations statistiques pour des adultes en bonne santé, et non un avis médical. Toute personne enceinte, suivie pour une pathologie ou accompagnée par une équipe soignante doit suivre les recommandations de son professionnel de santé.